• • •RE-bonsoir• • •

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Un peu de renouveau dans ce cafouillages d'histoires.

" Mesdames & messieurs, c'est repartit pour un tour "


Rien de plus.



Les chaines & les pubs sont supprimées sans êtres lues

# Posté le dimanche 16 novembre 2008 12:15

______Chapitre 1

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"Sale bourge" voilà ce que les gens pensent de moi quand ils me croisent, je suis de ces personnes qui n'ont jamais rien fait pour être connues mais à qui l'argent à tout donné. Lilou Stevens ça ne vous dit rien ? Oui, la fille du milliardaire Mr Stevens. L'argent à fais de moi une sale petite fille à papa pourrie gâtée, traquée des journalistes people, à la une des magasines, à la tête de beaucoup trop d'associations. Sourires hypocrites et talons aiguille sont mon quotidien.
Je suis une sale petite poupée qui se permet de s'habiller chez Dior ou Gucci. C'est moi la nouvelle effigie de chez Chanel. J'achète mes clopes à 15¤ le paquet, et bien évidemment je ne fume que des "Seventies".
Ma vie ressemble au rêve d'une multitude de filles de mon âge et chaque fois je les dégoûte de plus belle. Oui je dors dans la soie, oui je me déplace en Aston Martin et oui mes escarpins du moment sont des Dior, d'ailleurs il va falloir songer à les changer.
Lilou Stevens, pauvre fille noyée dans le champagne et la luxure, mais je sais que malgré ça vous m'aimer déjà, je suis faite pour ça, être adulée.


- " Mlle Stevens nous sommes arrivés à destination"



J'ouvre mes yeux encore engourdis et jette un coup d'½il dehors. Les lettres en or de l'hôtel m'éblouissent "El Casanov", un des hôtels les plus réputés de Miami, ma nouvelle résidence.
Je remets vite fait ma chevelure brune, mes boucles me glissent dans le dos délicatement. Tendue d'avoir passé toutes ces heures assise, je sors difficilement de la voiture, à peine le pied au sol que les flashs des paparazzis me brouillent la vue. Je sors toute entière de la voiture et réajuste ma robe de chez Dior elle aussi. Les appareils photo fonctionnent à plein régime et comme d'habitude j'orne un petit sourire faussement heureux en traversant l'allée qui me mène à l'hôtel. Alex, mon ange gardien pousse les portes du Casanov pour me laisser entrer. A l'intérieur rien ne bouge, tout est calme et mes talons claquent contre le parquet ciré. La réceptionniste m'accueille avec un grand sourire hypocrite, que je lui rends, bien évidemment.


- "Réservation au nom de Lilou Stevens
- Nous vous avons gardé notre meilleure suite !
Menteuse.
- Avez-vous gardé l'étage libre comme demandé ?
- Et bien... à vrai dire quatre des chambres sont déjà occupées, vous savez nous manquons terriblement de place et...
- Raaa ! Suffit, vous êtes vraiment incapable ! Va pour quatre, mais je ne veux personne de plus à MON étage !
- Comme vous voudrez mademoiselle, votre chambre est la numéro 532"



Je lui arrache la carte des mains, comme si j'allais être aimable envers elle ! J'avais demandé à ce que mon étage reste libre pour être tranquille, et voilà que je me retrouve avec quatre voisins de pallier, c'est inadmissible.
Furieuse, je monte dans l'ascenseur et écrase le bouton qui me mène au cinquième étage. Alex me suit de près, je vais vous le présenter rapidement afin de recadrer un peu le personnage. Alex est mon garde du corps personnel, il à 22 ans, il mesure 1 mètre 93 et c'est une véritable armoire. Il fait partie de ma garde rapprochée, et me suit dans mes moindres déplacement, on est jamais à l'abri d'une agression. Je lui demande si mes valises ont été montées, il me répond que oui et qu'elles ont été déposées dans ma chambre. La sonnerie de l'ascenseur nous avertis de notre arrivée. Le couloir qui s'étend devant moi est grand et luxueux, le sol est tapissé de marbre blanc, les murs sont noirs et recouverts de grandes étoffes en velours bordeaux. L'étage est composé de cinquante suites. La mienne se trouve au milieu du couloir et à en croire les panneaux "Do not disturb" accroché aux portes, mes voisins se trouvent tous les quatre alignés devant ma suite. Pour ce qui est de la tranquillité je pense que c'est totalement raté. Je passe la carte dans la fente disposé à côté de ma porte et attend le déclic me signalant qu'elle est ouverte.


- "Mademoiselle n'a plus besoin de rien ?
- Non merci Alex, tu peux partir"


Il me remercie d'un signe de tête avant de me laisser seule. Appuyée sur le rebord de ma porte je regarde l'intérieur de ma suite. Tout est parfait, propre, à sa place. Et mes valises disposées au pied du lit ne demandent qu'à être ouvertes et rangées. Je referme la porte avec mon pied et m'appuie contre elle. Trop de luxure... Tout est trop beau, trop parfait... Je vis dans un monde de mensonges, d'hypocrisie.
Dans un excès de folie, j'attrape ma robe au niveau des genoux et la déchire violemment dans toute sa largeur. Je retire mes escarpins avant de les balancer à l'autre bout de la chambre contre le miroir de la coiffeuse, explosant celui-ci en mille morceaux.


- "Salauds !!!! Tous des salauds !!!! Menteurs !!!!"


J'empoigne les draps du lit et les jettent sur le sol. En m'approchant de la coiffeuse je récupère un de mes escarpins et achève le miroir à coup de talons. La sonnerie rauque de ma chambre m'annonce de la présence de quelqu'un à ma porte. Je lance rageusement mon escarpin contre le mur et retire ma robe entièrement. J'arrive à ma porte et l'entrouvre légèrement, une femme de ménage me regarde de travers.


- "Euh... Un problème mademoiselle ?
- Non tout va absolument bien, je vous remercie mais j'aimerais être tranquille au moins jusqu'à ce soir !
- Ah ! Euh... excusez-moi, vraiment désolée.
- C'est ça."



Je lui referme la porte au nez, et me laisse glissez jusqu'au sol. Je hais la luxure. Je vous déteste tous autant que vous êtes, je vous hais, vous m'entendez ? Je vous HAIS !


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# Posté le mardi 23 décembre 2008 09:48